La notion de l’interactivité en marketing

La notion d’interactivité fait irruption dans la littérature marketing à la fin des années quatre-vingt. C’est tout d’abord le marketing direct qui va associer les termes interactifs et interactivité, à ses projets et ses pratiques, jusqu’à les assimiler. Mais il faudra attendre le milieu des années quatre-vingt-dix et la prolifération des nouveaux médias pour que « l’interactivité » se diffuse très largement dans les travaux de marketing relationnel. Nous parlerons alors de plus en plus de « marketing interactif » et de « médias interactifs », Internet recueillant l’essentiel de cette attention. Des travaux sur les médias et leurs caractéristiques interactives vont ainsi voir le jour, empruntant massivement aux théories développées dans la sociologie des médias et aux théories de la communication.


Après le 1.0, il y a le 2.0, et après le 3.0, c’est ça ?

Le Web 1.0 représente les sites de première génération. Les contenus (texte, image, vidéo, son) sont produits et hébergés par une entreprise, propriétaire du site. Ces sites sont les systèmes d'information du début de l’histoire de l’Internet. Ils sont statiques, le contenu des pages est rarement mis à jour. Avec l’apparition de nouveaux langages de scripts (comme le PHP) couplés avec une base données, certains sites deviennent alors dynamiques. C'est-à-dire que le contenu est géré par un système de gestion de contenu ou CMS (Content Management System). Ils permettent alors à plusieurs individus de travailler et de modifier les informations sur un même document. Ces technologies autorisent aussi la séparation de gestion de la forme et du contenu. Le Web 2.0, ou « web participatif » ou « web collaboratif », associe divers systèmes sociaux complexes tels les blogs, wikis ou réseaux sociaux.


Les Nouvelles Technologie de l’Information et de la Communication(NTIC)

Le développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication ainsi que l’émergence de la nouvelle économie ont considérablement modifié les modèles économiques connus. Le monde est devenu global et la concurrence de plus en plus forte. Par ailleurs, la saturation des marchés, arrivés en phase de maturité où la compétition ne se base plus sur la conquête de parts de marché ni sur l’augmentation de la demande, pousse les entreprises à travailler la fidélisation et la relation. Les entreprises se donnent alors comme objectif de construire une relation durable avec des clients choisis en fonction des bénéfices qu’ils pourront apporter à l’entreprise durant toute la durée de la relation (Cadiat et Moerloose, 2012). En effet, Les études et la théorie économiques montrent bien que les NTIC ont un impact net, direct et indirect sur la performance des entreprises.